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Développement et Paix participe à la distribution
de secours d'urgence pour quelque 170 000 personnes qui ont
fui les hostilités dans la région du Vanni, dans
le nord du Sri Lanka, et qui ont trouvé refuge dans des
camps gouvernementaux.
Le partenaire de Développement et Paix, Caritas Sri Lanka, a accès à tous
les camps et y offre déjà des repas cuisinés pour 10 000
familles arrivées récemment, des services médicaux de base
par l'entremise de 13 cliniques mobiles, du matériel scolaire et des jouets,
de même que des services de consultation pour les victimes de traumatismes.
«Les informations en provenance du Sri Lanka sont inquiétantes»,
indique Debbie Bucher, chargée de programmes pour l'Asie auprès
de Développement et Paix. «Des centaines de milliers de personnes
sont actuellement sans ressources et traumatisées par des mois d'intenses
violences. Plusieurs ont vu des membres de leur famille être tués.
Ces gens sont bloqués dans des camps, sans leurs effets personnels et
sans espoir d'en sortir».
Soyons solidaires de nos frères et soeurs
du Sud.
Pour faire un don allez sur le
site de Développement
et Paix
Pour réaliser une partie de sa mission, chaque année Développement et Paix propose à ses membres une campagne de sensibilisation du public sur un thème choisi pour une période de trois ou cinq ans.
Critères qui guident Développement et Paix dans le choix des campagnes d’éducation
- Possibilité de faire des liens concrets avec ses partenaires du Sud
- Possibilité de travailler avec les partenaires du Nord sur le même thème
- Bases communes d’actions aux mouvements sociaux du Nord et du Sud
- Thématique qui vise des changements à long terme aux structures économiques, politiques et sociales
- Thématique choisie à la suite de plusieurs consultations auprès de ses membres et de ses partenaires.
- Un nouveau thème est choisi à tous les 3 ou 5 ans.

Depuis 2006, un programme a été défini pour cinq ans sur l’utilisation et le partage des ressources naturelles. Depuis deux ans la campagne porte sur les mines, particulièrement sur la responsabilité sociale des compagnies minières canadiennes qui exploitent des mines dans les pays du Sud et souvent causent des dommages importants aux populations et à l’environnement.

Trop de rivières sont souillées. Trop de personnes sont dépossédées de leur terre.Trop peu de communautés sont consultées
avant que les compagnies minières commencent leurs projets.
Pour Développement et Paix, l’équilibre écologique ainsi que les droits humains doivent être respectés lors de l’extraction, la gestion et l’utilisation des ressources naturelles. Ces principes devraient guider l’industrie minière canadienne, leader mondial de ce secteur.
Dans son feuillet agissons de l’automne 2007, Développement et Paix demande au gouvernement fédéral de mettre en place immédiatement un bureau de l’ombudsman. Signez dès maintenant notre carte en ligne ou téléchargez-la.
Avec un ombudsman, les communautés du Sud pourraient porter plainte contre des compagnies minières canadiennes menaçant leurs droits collectifs à la terre, à l’eau et aux forêts .
Willy Benavente, CÉAS,
partenaire de Développement et Paix au Pérou
Le rôle d'un ombudsman :
- Recevoir des plaintes concernant la violation de normes sociales ou environnementales par des entreprises canadiennes.
- Vérifier les faits et analyse les plaintes déposées.
- Rendre public le résultat de ses enquêtes et émet des recommandations pour corriger la situation.
Pour être crédible, l’ombudsman devra être :
- Indépendant : recevoir son mandat de l’ensemble des députés fédéraux (parlement).
- Capable d’enquêter : avoir les moyens de mener des enquêtes impartiales sur le terrain afin de valider les informations contenues dans les plaintes.
- Accessible : permettre à toutes les parties d’être entendues, particulièrement les populations locales touchées par l’exploitation minière.
- Efficace : émettre rapidement ses recommandations.
- Transparent : rendre public chaque année un bilan des plaintes reçues, des enquêtes menées et des recommandations émises.
Vers des normes obligatoires
Pour juger les plaintes, l’ombudsman s’appuierait sur les normes sociales et environnementales proposées dans le Rapport. Progressivement, ces normes devraient prendre un caractère légal et incontournable. Les compagnies devraient aussi rendre compte chaque année de leurs activités au Sud. Les recommandations de l’ombudsman seraient étudiées par un comité formé de personnes représentant le gouvernement, l’industrie minière et la société civile (organisations sociales, universités, syndicats).
Pour plus d'informations, visitez le site de DP national 
D’autres informations vous seront données bientôt sur ce site sur le programme en cours. Revenez-nous.
Signez notre carte en ligne 
Matériel grand public |
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Carte postale
Elle demande au gouvernent canadien de mettre en place un ombudsman indépendant (une signature par carte à retourner à DÉVELOPPEMENT ET PAIX) |
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Carte postale 2007
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Feuillet Agissons
Le feuillet explique pourquoi un ombudsman indépendant est nécessaire et comment cela bénéficierait aux populations du Sud.
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Feuillet Agissons 2007
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